On fait son temps dans tes couloirs comme on passe quelques jours au soleil pour retrouver la pluie. Les rideaux éclatant ternissent, les parfums s'empoussièrent et tu passe plus vite qu'un train grande vitesse à l'autre station. À peine touché, tu glisse déjà d'entre mes mains pour rejoindre le paysage plus sauvage que mes simples murs à moi. Ton visage murmure, mais ton corps crie les sons que j'ignore pour tenter d'obtenir l'exceptionnel chuchotement. Ainsi, je me lance dans le ravin mal sécurisée pour saisir une âme qui n'est pas prête à être capturée, pour tenter de creuser plus loin qu'une chaire alors que tu t'en fous. Charnel semble plus simple, alors charnel tu seras. Mais ma conception n'est pas adaptée à ce jeu là.
Soit, joue seul puisque mes divertissements ne te font pas.
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